Laurent BOSIO

Laurent BOSIO

Laurent Bosio

Laurent Bosio, artiste peintre et sculpteur, vit et travaille dans son atelier du Vieux-Nice, 1 rue du Pont Vieux.

De 1981 à 1984, il suit des cours à l’Ecole Municipale d’Arts Plastiques de Nice, la Villa Thiole. 

De 1984 à 1986, il est élève à la Villa Arson, puis de nombreuses expositions de 1988 à ce jour jalonnent son parcours. 

Ses sujets de prédilection sont le football américain, la tauromachie, la Formule 1. Les points communs de ces trois sujets reposent sur la symbolique du « cercle » (le stade, l’arène, la piste) d’une part et d’autre part sur l’idée de « rapport de force » entre deux équipes, entre l’animal et l’homme et la mécanique. Son dernier sujet traité est la « nature », autre force, representée par l’Olivier et plus précisement ses racines qui ont donné naissance, dans l’oeuvre de Laurent Bosio, à des animaux mythiques, fantastiques, imaginaires.



Laurent Bosio ou le bonheur de peindre, de manier la couleur, le crayon, le fusain, de pétrir la terre, tordre le métal. Il entre et répand alentours la joyeuse et méridionale vitalité de sa parole. Oui, il a des sujets de prédilection, des académiques comme la Victoire de Samothrace, d’autres inspirés par la Renaissance italienne. Il les dessine, les croque, les grave, les peint, les sculpte. Oui, il a des formes favorites, le corps humain, l’arbre, l’olivier. Oui, il affectionne le cercle. 

Maintenant, voyez la galerie du Château, la galerie Renoir où sont, présentement et jusqu’au 13 janvier 2007, ses « Racines ». Vous n’y trouverez nulle trace, ou si devin ou ethnologue vous êtes, qu’à peine un soupçon, des originels points de départ ci-dessus énoncés. D’un détail, d’un grain de peau, des stries d’une écorce, racines de l’olivier, d’une plume d’aile, par grossissement, travail opiniätre, études successives, s’accomplit la métarmophose: ces monstres polychromes aux yeux globuleux, gueules ouvertes, trompes circulaires, arcades et dentition, des monstres pour le rire, non pour l’effroi. Chaque détail, dit Laurent Bosio, est prétexte, débouche sur d’autres visions, engendre une descendance. C’est un déroulement, une permanente filiation. Laquelle ne se borne pas à la toile ou aux murs peints, à ce fantastique bestiaire qui se met, sans crier gare, à meubler votre imaginaire, puis prend forme de sculptures, à partir de morceaux de camions pour devenir ces bonzaïs en acier soudé polyhrome, dont le friselis bleu s’émancipe dans l’espace… Les derniers-nés de cet infatigable créateur.

 

Paule Stoppa, Hors-Série Le Patriote, n°2047, décembre 2006.

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