Michel HERGIBO – Exposition CHAOS Galeries Lafayette de Nice

Michel HERGIBO portrait

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Diplômé de l’école nationale supérieure des Beaux Arts de Paris. Michel HERGIBO se passionne très vite pour l’art classique, il fréquente assidument le Louvre où il copie inlassablement UCCELLO, DAVID, POUSSIN, s’enthousiasme pour la Renaissance Italienne, voyage à Pompéi où il copie les fresques et reconnaît BALTHUS pour Maître contemporain. Son penchant pour la peinture romantique l’oriente aussi vers DELACROIX qu’il vénère et copie de multiples fois : les Femmes d’Alger, un tableau qui ne cesse de l’obséder Devenu enseignant, il dispense les Arts Plastiques à l’école des Beaux Arts d’Auxerre ainsi que dans l’Education Nationale. C’est la Galerie Guiot, avenue Matignon, qui lui offre d’exposer ses premières toiles en France et à l’étranger. La Galerie Chardin, rive gauche, et Hamon au Havre, vont contribuer à le faire connaître et lui donner une notoriété nationale et internationale. Michel HERGIBO expose alors en Belgique, au Japon, en Tunisie, en Hollande et à Prague. En 1996, il s’installe dans le midi, lieu dont il avait toujours rêvé, et fait la connaissance d’Emilie Guérin, directrice de l’association Ambre International, dont il devient son ami. Le travail remarquable et reconnue de cette spécialiste de l’Art Contemporain confirme la dimension internationale du Peintre. Ses œuvres sont alors aussi visibles en permanence à Sophia Antipolis, à la Galerie Princesse de Kiev à Nice et dans toute la région P.A.C.A., il est exposé régulièrement au Maroc. Résolument figurative à ses débuts, de facture plutôt classique, sa peinture s’affirme avec le temps plus informelle, plus suggérée, jamais abstraite. Michel HERGIBO aime à dire que l’expression « avoir un style » n’a pas de sens réel. C’est le sujet et le thème qui doivent déterminer la manière de peindre et non le contraire, assez proche en cela des idées d’André Derain qu’il admire. « Je dose le degré de présence de la figuration dans une peinture, en fonction des résultats que je me suis fixé, je souhaite obtenir une peinture qui s’équilibre, entre ce qu’elle montre, suggère et cache. » Il apparait, pour servir d’exemple, que le peintre cligne progressivement des yeux, pour ne garder que l’essentiel, ce qu’il nomme son tréfonds. C’est certainement là une originalité de sa peinture. Il entretient aussi une autre passion pour l’Art Africain, durant 11 ans, il réalise 50 œuvres monumentales intitulées LES AFRICAINES, présentées en 2006 par la Ville de Fréjus au paquebot CAQUOT, sur un espace de 3000 mètres carrés. Depuis son arrivée dans le midi, la méditerranée est pour lui une source d’inspiration constante tout autant que la Loire qui coule à Orléans, sa ville natale. Le fleuve fut le témoin, dans sa jeunesse, de ses joies et de ses douleurs. Voilà trente ans qu’il peint sans se lasser le volume de ce fruit, la pomme, dont la rondeur symbolise la perfection qu’il retrouve dans son attrait pour les villes fétiches : Orléans, Venise et la Barcelone de Gaudi et plus récemment le Maroc. Il ne faut pas oublier ceux qu’il appelle « ses petits personnages : les PUTTIS, les majorettes, les enfants sur les manèges, quelques nus féminins et d’autres personnages secrets liés à sa vie passée. Il peint avec obsession, depuis l’âge de 17 ans, un crâne de bœuf, quelques outils. Michel HERGIBO a gardé des classiques le goût de la composition sévère, se tenant toujours à l’écart des courants et des modes. Il affirme que dans la nature tout est passage, tout est relié, que la réalité de la ligne, comme le séparateur entre les différentes formes doit toujours être remise en question. Il répète : « je voudrais peindre le rien » et aussitôt il ajoute sans craindre l’apparente contradiction « ma peinture est un cahier intime où je range les histoires de ma vie. » « Je ne peux peindre que des thèmes, des sujets liés directement à ma vie, ceux qui ont de l’épaisseur et dont l’histoire croise la mienne, mes souvenirs de jeune homme, y tiennent une place importante. » C’est avec prudence et pudeur qu’il aborde la couleur, passionné depuis longtemps par les gris, certainement issus des toits d’ardoises et des gris orléanais. Aujourd’hui, sa peinture se fait parfois plus colorée, son arrivée dans le midi en est la raison, cependant il ne cesse de la contrôler par des gris colorés : « je ne suis pas un exhibitionniste de la couleur ». Pour Michel HERGIBO, l’artiste doit être aussi un bon artisan, un ouvrier qui chaque matin retourne travailler avec régularité et obstination. Son atelier est un lieu nouveau chaque jour dans lequel il remet toujours en question les acquis de la veille.

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