Objetdartiste.com – Exposition Animaux aux Galeries Lafayette Nice Massena

Objetdartiste.com – Exposition Animaux aux Galeries Lafayette Nice Massena

Le site « objetdartiste.com » présente ses artistes à l’exposition « Animaux » aux Galeries Lafayette de Nice.

Jérémy Taburchi

Jérémy Taburchi, artiste autodidacte né à Nice en 1974, s’inspire dans son travail des formes et couleurs inspirées par son métier de Webdesigner. Peintre, dessinateur et sculpteur il donne vie dans ses oeuvres à un personnage qui semble tout droit sortie d’une bande dessinée, le Chat Rose, alter-ego ludique (ou pas) qui porte les messages de l’artiste notament sur de petites toiles de 20x20cm. Les surfaces ainsi peintes sont soulignées par un court texte écrit sur la tranche du tableau. Ces histoires en une case évoquent souvent la légèreté et la gaieté de l’état d’esprit propre au caractère azuréen. Sortes de haïku visuels, ces petits formats, qui font l’effet de pixels de couleurs une fois accrochés au mur, sont multipliés et assemblés entre eux, semblant ainsi s’associer pour donner la sensation d’une oeuvre unique, plus grande, plus imposante, que l’on peut qualifier d’installation : les « Murs de Chats Roses ». Jérémy Taburchi est aussi écrivain, il a publié notamment « Des Artistes sous Antibios », édité chez Baie des Anges éditions, qui est un recueil de fausses biographies d’artistes niçois, des Anti-biographies donc. De la couverture du livre, illustrée par une plaquette de gélules d’anbiotiques, l’artiste en a conçu une oeuvre plastique en réalisant des gélules géantes en résine colorées.

Produits dérivés goodies :  miroir, chat en boite, bougie parfumée fabriquée à Grasse

 

Patrick Moya

Patrick MOYA est un artiste niçois qui utilise les quatre lettres de son nom comme prétexte à nombre de ses oeuvres : peintures, scupltures monumentales, installations, films, photos, performances… Lorsqu’il n’utilise pas son nom, il met en scène «Moya artiste de l’Ecole de Nice», un petit personnage de bande dessinée issu d’un croisement entre l’artiste et son personnage préféré, Pinocchio. Ce petit personnage est la version moderne de l’autoportrait.

Dans son atelier niçois, règne en maître un indescriptible désordre, le moindre bout de papier étant comme emporté dans le maelström de la créativité.

L’artiste Patrick Moya a derrière lui une oeuvre multiforme d’une grande richesse : peintures sur tous supports (toile, bois, tissu, mur etc.), sculptures, céramiques, images numériques, films en 3D, performances et installations.

Né en 1955, il appartient à la génération de la Figuration Libre (en France) et de Keith Haring ou Jean-Michel Basquiat (aux USA).

Proche par l’esprit des Situationnistes (loin de toutes idéologies et de tous engagements), ayant essayé d’une certaine manière le “body art”, puisqu’il fut modèle nu dans les écoles de dessin tout en théorisant dans des livres sa position de “créature DANS l’art” … il voue depuis toujours sa vie à l’Art.

Inspiré dès l’adolescence par les théories de Mc Luhan et son “village global”, il a beaucoup réfléchi sur les changements apportés à l’histoire de l’art par les nouveaux médias (en particulier la télévision, tout en pressentant l’avènement d’internet) :“avec les médias d’ubiquité, comme le direct à la télévision, le créateur n’a plus le temps de raconter l’histoire de l’art. Il doit pour exister devenir une créature.”

En parallèle, il mène une reflexion sur le nom, la signature de l’artiste. Sans doute marqué par le nom catalan de son père – MOYA – qui ne devint le sien qu’à l’âge de 15 ans, suite au mariage officiel de ses parents, il n’a de cesse depuis lors de mettre son nom partout et de le décliner à l’infini…

Vivant à Nice (dans le Sud de la France et dans le sud de l’Europe), Moya se revendique comme un “artiste du Sud”, appartenant de ce fait à la sphère catholique, même s’il n’est pas vraiment croyant. Loin de l’abstraction ou du conceptuel froid, Moya n’a pas peur de la couleur – qu’il aime pure, non mélangée – ni surtout de la figure humaine, qu’il s’attache à représenter sans déformation – si ce n’est dans un style caricatural humoristique.

Revendiquant “la présence de l’artiste dans l’oeuvre”, il a inventé voici une dizaine d’années (c’était en 1996) un petit personnage poétique proche d’une caricature de lui-même, inspiré à l’origine de Pinocchio, qui est devenu sa marque de fabrique.

Depuis lors, Moya nous fait voyager dans son univers à la fois enchanté et légèrement pervers, peuplé d’ours en peluche et de drag-queens, de moutons ou d’éléphants volants et de diables ailés, sans oublier son petit « moya » malicieux faisant ses facéties sur fond de petits nuages dans des cieux bleus cobalt : un monde gai et coloré qui parle à l’enfant qui est en chacun de nous … mais également sensuel et réjouissant, qui satisfait nos sens et notre sens de la Beauté.

Comme une antidote au pessimisme, il répand du bonheur partout autour de lui, dans une exposition bien sûr – où ce sont souvent les enfants qui expliquent ses oeuvres à leurs parents ! – mais aussi dans la salle d’attente d’une clinique, le hall d’un hôtel ou le parvis d’un hôpital …

Venant après la fameuse « Ecole de Nice » représentée par de grands noms comme Klein, Arman, César ou Ben, Patrick MOYA – qu’on a pu surnommer “le chef de file de la Nouvelle École de Nice” – fait une oeuvre avant tout unique puisque son nom et son image n’appartiennent qu’à lui!

Florence Canarelli

Kristian

Kristian est né à Grenoble en 1960. Son premier dessin paraît en 1981 dans le Dauphiné Libéré. Aujourd’hui ses dessins d’humour et d’actualité qui ont fait l’objet de plus de 12 000 publications en France et à l’étranger, sont publiés dans la presse et la télévision. Il réalise également des affiches, des dessins publicitaires. Il a conçu des décors de pièces de théâtre et des habillages de bus. Ses oeuvres ont été exposées dans divers salons d’humour en France, Allemagne, Belgique, Brésil, Bulgarie, Canada, Espagne, Estonie, Italie, Mexique, au Musée Océanographique de Monaco, au Musée Peynet d’Antibes, nombreuses affiches et expositions personnelles au Japon depuis 1996 (Tokyo, Yokoama, Fukukoa, Osaka, Nara) ainsi qu’en Colombie en 2008. Un de ses dessins est au Musée d’Art Contemporain de Paris. Il a collaboré du 43ème au 47ème Festival International du Film de Cannes, a assuré pendant 13 ans une revue de presse hebdomadaire (« la semaine de Kristian ») pour le journal télévisé de France 3 Côte d’Azur. Il a réalisé pour chaque match de la Coupe du Monde de Football 1998 des dessins reproduits sur tee-shirts, étiquettes de bouteilles de vin et cartes téléphoniques. Il a réalisé la signalétique de plusieurs grands magasins. Imagier du Carnaval de Nice depuis 2001 (conception de chars, du roi, de l’affiche) il relève de nouveaux défis tout en poursuivant ses activités de son coup de crayon vif et pointu.

Différents prix et récompenses : 

  • 2009 grand prix international de l’humour tendre
    salon international du dessin de presse et d’humour de St Juste le Martel
  • 1999 Techno-d’Or Sophia Antipolis
  • 1997 Prix du Jury du Salon de l’Humour de Juvignac
  • 1995 2ème prix de la meilleure Télécarte pour la France.  » Lutte contre le SIDA « 
  • 1994 Coup de Coeur du Club de la Presse Côte d’Azur
  • 1990 1er prix pour ses affiches au Salon International de Saint Just le Martel
  • 1985 élu meilleur Jeune Dessinateur par les lecteurs de l’hebdomadaire  » Ici Paris « 

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